Psychothérapie cognitivo-comportementale (ou T.C.C)

S’inspire de la maïeutique ou « dialogue socratique » de questionnement incitant à la réflexion et à la reformulation des pensées, mais pas seulement.
-L'objectif : affronter vos angoisses et peurs au lieu de les éviter.ce qui les renforcent.
-L'affrontement se fait aujourd'hui, nous travaillons sur les effets, pas sur les causes.
-Accoutumance progressive à l'angoisse suscitée par telle ou telle situation

La dimension affective intervient dans la réaction à certaines situations

Nous sommes ce que nous pensons, une idée (cognition) va induire tel ou tel comportement.
Elle part du principe que l’individu réagit à 3 dimensions en interactions permanentes.
Un exemple :
Plus un sujet est tendu, crispé physiquement, émotionnellement, face à une situation "envisagée" stressante, plus les idées sont négatives : «Je ne pourrais jamais y parvenir, que vont-ils penser de moi, je vais perdre le contrôle de moi-même etc.. »
C’est une spirale infernale de plus en plus anxiogène.
Vous apprenez à relativiser, détourner votre esprit sur autre chose.
La mise en situation (simulation) permet d'atténuer la peur par l'affrontement à la situation (le stimulus déclencheur) en dédramatisant et en atténuant la peur d'avoir peur ! « ETRE DANS LE ICI - MAINTENANT »
Cette thérapie s’applique à diverses pathologies, car cette approche par le questionnement est une manière douce « d’accoucher de son âme » une façon de comprendre que rien n’est figé, que chaque comportement, chaque idée, chaque émotions peuvent être modifiés, améliorés.

.La psychothérapie Analytique Jungienne utilise également des méthodes de questionnement incitant à la réflexions.
A la différence de la thérapie cognitivo-comportementale, l'analytique plonge dans l'enfance, le passé du patient, son vécu social, ce qui l'a construit et/ou détruit.

Que chaque être possède au fond de lui d’infinies ressources inexploitées… à découvrir.

« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les idées qu’ils en ont.
Ainsi devant toute imagination (idée) pénible, soit prêt à te dire : tu n’es qu’une imagination et nullement ce que tu parais. Ensuite, examine là bien, approfondis-la,
et pour la sonder, sers-toi des règles que tu as apprises… »
(Epictèle)

« Aujourd’hui je me suis libéré de mes dernières chaînes, c’étaient mes certitudes »
(Marc Aurèle)